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ÉLECTROHYPERSENSIBILITÉ : MANIFESTATIONS, CAUSES, SOLUTIONS NATURELLES - GUIDE COMPLET



I/ L’EFFET NÉFASTE DES ONDES ÉLECTROMAGNÉTIQUES SUR LA SANTÉ


Les ondes électromagnétiques sont omniprésentes. Certaines, de faible amplitude, sont produites par la Terre et les organismes vivants. Ces sources sont d’origine naturelle et nous nous y sommes adaptés depuis des millions d’années. Celles-ci ne posent aucun problème.

À l’heure actuelle, la plupart des ondes électromagnétiques sont d’origine artificielle, liée à l’émergence des technologies sans fil. On distingue deux types de champs électromagnétiques artificiels :

- Les champs de basse fréquence : leur fréquence n’excède pas les 10 kHz. Ces champs électromagnétiques comprennent l’installation électrique domestique, l’éclairage, le chauffage électrique, les lignes aériennes et enterrées à haute tension, le transformateur de quartier, la plaque de cuisson.

- Les champs de haute fréquence : leur fréquence est comprise entre 10 kHz et 300 GHz. Ils comprennent les systèmes sans fil comme le Wi-Fi, le téléphone sans fil, le Bluetooth, le femtocell, les objets connectés, les antennes relais de téléphonie mobile, de radio, de télévision, et le micro-ondes.


La multitude de ces ondes électromagnétiques, propagées à notre insu dans l’environnement, constitue aujourd’hui un brouillard électromagnétique ou « électrosmog » de plus en plus dense et intense. Celui-ci, d’une façon ou d’une autre, ne pourra que finir par nuire – et c’est déjà malheureusement le cas - à notre santé, et de façon générale, au vivant.

En effet, les effets des ondes électromagnétiques s’additionnent et même se potentialisent les uns avec les autres, non seulement au plan physique, mais aussi et surtout au plan biologique, avec :


· L'augmentation de la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique[1] et l’inflammation du système nerveux central ;

· L’augmentation du stress oxydatif, de l’acide nitrique et du risque de tumeurs[2] ;

· La destruction de brins d'ADN ;

· La diminution de la production de mélatonine, de la production et la qualité des spermatozoïdes (troubles de la fertilité [3]) et l’activité immunitaire ;

· La perturbation de l'hormone folliculostimulante


Vous pouvez lire cet article très bien documenté du docteur Rueff sur le sujet : https://www.lettre-docteur-rueff.fr/les-ondes-electromagnetiques-et-notre-sante-2/


II/ L’ÉLECTROHYPERSENSIBILITÉ


On parle d'électrohypersensibilité pour définir la sensibilité accrue de certaines personnes aux ondes électromagnétiques et aux champs électriques. Cette nouvelle pathologie 2.0 est considérée comme une intolérance aux ondes et aux champs électromagnétiques qui nous entourent.

Même si les études sur le sujet n’ont jamais confirmé une causalité entre les ondes et les symptômes ressentis, l’émergence de personnes électrohypersensibles et le changement de comportement des animaux sous l’influence des OEM (voir vidéo ci-dessous) est une preuve irréfutable que ces champs disposent d’un réel impact sur le vivant.


Les symptômes peuvent varier d’une personne à l’autre et ne sont pas clairement définis. Les personnes électrohypersensibles présentent des symptômes négatifs qu'elles attribuent à l’exposition aux CEM. Il peut s'agir de :

  • Maux de tête : En général, les maux de tête dus à l’électro-sensibilité ne sont pas réduits à un seul côté, ils s’accompagnent souvent d’une raideur de la nuque, de troubles cognitifs et ils ne sont pas soulagés par les habituels médicaments antimigraineux ni par un repos dans l’obscurité. Ce ne sont donc pas des migraines au sens clinique du terme. Après avoir écarté d’autres causes possibles (hypertension, problème vasculaire…) par les examens qui conviennent (échodoppler, IRM…), les spécificités de ces maux de tête vont suggérer une origine d’hypersensibilité.

  • Perturbations sensitives ou dermatologiques : picotements, fourmillements, rougeurs, érythèmes. Lorsque ces symptômes s’accompagnent d’autres troubles comme de faux vertiges, de troubles de la marche ou de troubles oculaires, ils pourraient être trompeurs et faire penser à une sclérose en plaques (SEP). Il faut donc étudier cette possibilité par des examens adéquats (IRM, fond d’œil, voire ponction lombaire). Mais si la SEP est écartée, l’origine électromagnétique peut être établie si l’état de la personne est amélioré lorsque la charge des ondes est abaissée.

  • Troubles cardiaques : c’est pourquoi un des pires gestes est de glisser son téléphone portable allumé dans la poche de son blouson… Ces troubles sont encore augmentés si le patient a un pacemaker car celui-ci fonctionne comme une antenne par rapport aux ondes. Un holter gardé plusieurs jours aidera à poser un diagnostic et un interrogatoire poussé pourra mettre sur la voie de l’électrosensibilité. On a remarqué aussi qu’une présence prolongée près d’une ligne à haute tension peut causer une hypotension ou au contraire une hypertension artérielle au point de provoquer un malaise

  • Troubles cognitifs : les troubles de la mémoire, les troubles de la perception, des difficultés de pensée

  • Acouphènes : souvent associés à une hyperacousie (moins souvent à une hypoacousie qui est alors surtout unilatérale) ou à de faux vertiges.

  • Troubles du sommeil : Les CEM, en affectant l’activité électrique du cerveau, perturbent cet état et l’on peut objectivement détecter les perturbations du sommeil paradoxal par un électroencéphalogramme (EEG). En plus d’un impact sur la production de la mélatonine (la lumière bleue des écrans, mais aussi des ampoules LED ou fluo compactes diminue la production de mélatonine), les CEM ont une action néfaste sur les systèmes immunitaire et hormonal. Les principaux incriminés peuvent être tout d’abord (mais pas seulement) dans l’environnement immédiat : un radio-réveil, certaines lampes de chevet, babyphone numérique, téléphone portable même en veille ou encore les ondes provenant de chez le voisin…

  • Douleurs musculaires : douleurs diffuses au niveau des membres supérieurs et/ou inférieurs, ou même du tronc, avec souvent une raideur de la nuque et des trapèzes

  • Sensation de mal-être et fatigue


III/ LA RECONNAISSANCE & LE DIAGNOSTIC DE L’ÉLECTROHYPERSENSIBILITÉ


Pour le moment, l’électrohypersensibilité n’est pas reconnue et prise en charge en France. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) considère qu'il n'existe ni critères diagnostics clairs pour ce problème sanitaire, ni base scientifique permettant de relier les symptômes de l'hypersensibilité électromagnétique à une exposition aux champs électromagnétiques. Selon l'OMS, « il existe aussi certains éléments indiquant que ces symptômes peuvent être dus à des maladies psychiatriques préexistantes, ainsi qu'à des réactions de stress résultant de la crainte inspirée par les éventuels effets sur la santé des CEM, plutôt que de l'exposition aux CEM elle-même »[4].

Toutefois, la justice a déjà reconnu l’intolérance aux ondes électromagnétiques comme motif d’accident ou de maladie du travail.

En 2015, le tribunal du contentieux de l’incapacité de Toulouse a reconnu, après expertise médicale, que la plaignante, Marine Richard, souffrait du syndrome d’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques, dont « la description des signes cliniques est irréfutable ». Dans ce jugement, il est estimé que sa déficience fonctionnelle est de 85 % « avec restriction substantielle et durable pour l’accès à l’emploi ». La justice lui accorde en conséquence le droit à une allocation pour adulte handicapé pour trois ans, éventuellement renouvelable, sous forme d’aide technique et d’aménagement de son logement.

En janvier 2018, c’était le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise qui avait reconnu que l’hypersensibilité électromagnétique contractée par un travailleur était en effet due à son activité professionnelle.

En octobre 2018, dans une autre affaire, un technicien électrohypersensible travaillant dans une entreprise de télécommunication avait quant à lui obtenu, du Tribunal des affaires de sécurité sociale de Versailles, la reconnaissance en accident du travail d’un malaise survenu sur son lieu de travail.

Le 17 janvier 2019, le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a enjoint l'organisme public qui l'emploie, de reconnaître l'électrohypersensibilité d'un technicien de recherche comme imputable au service - l'équivalent pour les fonctionnaires de la reconnaissance en maladie professionnelle. Cette décision arrive après un long parcours du combattant pour l’agent, atteint de troubles neurovégétatifs. Celui-ci était tombé malade il y a dix ans après avoir travaillé pendant deux ans sur un appareil émettant de forts champs électromagnétiques.


Ces décisions permettent d'ouvrir pour les travailleurs qui en sont victimes, qu'ils soient salariés ou fonctionnaires, des perspectives de reconnaissance et de prise en charge des troubles liés à l'électrosensibilité, au titre des maladies ou des accidents du travail. C'est également un signal fort envoyé aux pouvoirs publics, aux employeurs et aux acteurs de la santé au travail, pour ne plus méconnaître les conséquences des expositions électromagnétiques sur la santé des travailleurs et les risques judiciaires que cela leur fait encourir.


La Suède reconnaît l'électrohypersensibilité comme un handicap fonctionnel qui implique que l'environnement est le responsable. Le point de vue suédois offre aux personnes atteintes de cette déficience une protection juridique, il leur donne le droit d'obtenir des mesures d'accessibilité gratuites, ainsi que des subventions gouvernementales et un soutien économique de la municipalité, ainsi que des médiateurs spéciaux au niveau de la municipalité, de l'UE et de l'ONU[5].


LE DIAGNOSTIC


L’électrohypersensibilité est un syndrome essentiellement par ce que la personne relate, les symptômes et la souffrance ressentis lors de l’utilisation, ou à proximité, d’appareils et d’équipements générant des champs électriques, magnétiques, ou électromagnétiques.


La première étape consiste, par un diagnostic différentiel, à vérifier l'absence d'une autre pathologie médicale pouvant expliquer les symptômes :

· Syndrome de fatigue chronique


En France, le professeur d'oncologie Dominique Belpomme, cancérologue depuis près de 40 ans et président de ARTAC (Association recherche thérapeutique anti-cancéreuse), est l’un des premiers médecins français à s’être intéressé de près à l’électrohypersensibilité. Il avait ouvert une consultation destinée aux patients atteints du syndrome d'intolérance aux champs électromagnétiques, prétend avoir mis au point une méthode de diagnostic par l'intermédiaire d'analyses sanguines et urinaires ainsi que d'un scanner cérébral (échodoppler pulsé centimétrique). En 2018, il est poursuivi par l'Ordre des Médecins pour « manquement à la déontologie », en délivrant des certificats d'électrosensibilité non individualisés (stéréotypés avec seulement le nom du patient changé), et en déterminant le diagnostic à partir de méthodes non validées scientifiquement (EncéphaloSCAN, ou tomosphygmographie cérébrale ultrasonore (TSCU))

En Belgique, le professeur Scantamburlo propose des tests de provocation afin de confronter la personne à des champs magnétiques de 50 Hz. En collaboration avec la BelgianBioElectroMagneticGroup, des mesures du sites (domicile ou lieu de travail) sont aussi parfois réalisés. En Suisse, le docteur Béatrice Milbert accompagne des personnes souffrant d’éléctrohypersensibilité. Référent mondial sur le sujet après des années de recherches en médecine environnementale, le docteur Dietrich Klinghardt reconnait ce syndrome et propose des traitements pour le soigner.


IV/ LES CAUSES PROFONDES DE L’ÉLECTROHYPERSENSIBILITÉ


Des raisons biologiques épigénétiques : La piste que la proximité des champs électromagnétiques, leur intensité, la durée de l’exposition ainsi que l’accumulation de divers champs qui forment un « brouillard » électromagnétique ont saturé le seuil de tolérance de l’individu est souvent évoquée.


Une maladie de Lyme sous-jacente : Sous l'effet des ondes électro magnétiques, les bactéries de la maladie de Lyme émettent des toxines en plus grande quantité. La raison est simple : chaque organisme vivant, et donc chaque être humain, animal, végétal, et chaque pathogène, dispose d'un mode vibratoire qui lui est propre. Chaque souche bactérienne, chaque virus ou chaque parasite, émet une vibration hyper fréquentielle très subtile. Lorsque l'électrosmog perturbe le champ magnétique naturel des pathogènes que nous abritons, ces derniers se sentent attaqués et deviennent alors plus agressifs.


Une intoxication aux moisissures : Il en va de même pour l’intoxication moisissures. Selon une étude menée par le docteur Klinghardt, les moisissures relâcheraiennt 600 fois plus de mycotoxines par heure sous l’effet des ondes.


Une intoxication aux métaux lourds : L’intoxication métaux lourds signifie qu’il y a une présence de métaux lourds toxiques ou non toxiques (oligoéléments) en excédent dans votre organisme.


La présence d'éléments métalliques en contact régulier avec le corps est perçue comme pouvant favoriser la manifestation de ces signes :

· Implant chirurgical en métal

· Monture de lunettes

· Boucles d'oreilles

· Boucles d’induction

· Stimulateurs cardiaques et simulateurs cardiaques, etc.


V/ LES SOLUTIONS NATUROPATHIQUES


1. Adopter une hygiène électromagnétique


David Bruno définie la notion d’hygiène électromagnétique comme « l'action d'abaisser la surexposition chronique d'ondes électromagnétiques dans son entourage direct, afin de vivre dans un environnement le plus sain possible, en conciliant le bénéfice des appareils utilisés au quotidien et les ondes qu'ils génèrent par des usages adaptés ». Nous pouvons raisonnablement diminuer notre exposition aux ondes électromagnétiques de 50 % à 90 %.


§1 : SE PROTEGER CONTRE LES CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES VENANT DE L'INTERIEUR


- Téléphone portable : Privilégiez les SMS et le mode haut-parleur. N’utilisez pas votre téléphone portable dans un véhicule en marche (voiture, train, métro, bus, ascenseur) car lors des déplacements, le téléphone portable détecte sans cesse de nouvelles antennes relais auxquels il répondra par l’émission d'un flash d'ondes. Éteignez, mettez en mode avion, ou éloignez le téléphone de votre lit au moment de dormir. Évitez de porter le téléphone portable dans une poche (plutôt dans un sac, une sacoche…). Tenez-le le plus possible à distance du corps car même en état de veille, il émet toujours bien que faiblement.


- Téléphone fixe : il convient de supprimer tout téléphone fixe sur socle (DECT) et de revenir au téléphone filaire classique. Lorsque vous procéder au changement, n'oubliez pas d'enlever les piles du ou des combinés DECT qui peuvent continuer à émettre des impulsions DECT. Attention, chez certains opérateurs comme dans le menu sur la Freebox révolution V6, il est insuffisant de désactiver le DETC. En réalité, vous désactivez uniquement la connexion avec le combiné téléphonique DETC. Il faut passer par le compte client de l'opérateur pour désactiver les émissions d'ondes DECT.


- Ordinateurs : Il convient de supprimer l’utilisation de tout ordinateur cathodique, et surtout, de supprimer la Wi-Fi au profit d'un câble Ethernet et d’utiliser un ordinateur à écran plat filaire. À noter que le retour au filaire présente, non seulement l’avantage d’une moindre exposition aux champs électromagnétiques, mais aussi celui d’un plus haut débit, autrement dit d’une plus grande rapidité de transfert des informations et des échanges de données. Si vous ne pouvez pas vous débarrasser de la WI-FI, contentez-vous de l’éteindre au coucher. Ne jamais utiliser un ordinateur portable sur les genoux, car le CEM est alors proche des organes génitaux.


- Téléviseurs : Mêmes recommandations. Supprimer tout écran cathodique ; utiliser un écran plat filaire ; mettez-vous à la bonne distance (5 fois la diagonale de l’écran) et réduisez la durée d’exposition au strict minimum.


- Supprimez toutes les autres sources de pollution électromagnétique intérieure : alarmes de maison sans fil, le Bluetooth dans la voiture, la femtocell, le lit électrique, les objets connectés, l'utilisation du micro-ondes, les radios-réveil, les ampoules à basse consommation, la chaîne Hi-fi, le casque sans fil Wi-Fi, les baby-phones, les consoles de jeux, les réveils électroniques, la plaque à induction (préférez une plaque en vitro céramique, l’utilisation du four thermique habituel ou mieux un retour au gaz si possible).


Concernant les compteurs intelligents type Linky, certains individus sont parvenus à obtenir leur retrait. Deux exemples :

  1. Https://www.capital.fr/economie-politique/une-habitante-de-tours-obtient-le-retrait-du-compteur-linky-1388604 : « cette Tourangelle s’est tournée vers la justice. Elle dénonce aujourd'hui un manque d’information mais surtout des problèmes de santé. Elle dit souffrir d’électro-sensibilité et d’une maladie de la thyroïde. Selon plusieurs certificats médicaux, sa santé se serait aggravée depuis l’installation du compteur Linky. Si le tribunal souligne qu’il n’y a donc pas de lien direct "avec certitude", il a tout de même ordonné le retrait du compteur Linky et son remplacement par un compteur classique ».

  2. Https://www.capital.fr/economie-politique/enedis-condamnee-pour-linstallation-dun-compteur-linky-chez-une-cliente-electrosensible-1365729 : « En l’absence de certitude sur la nocivité des ondes émises par les compteurs, les juges ont estimé que la filiale d’edf devait respecter un principe de précaution sanitaire et se retenir d’installer le boîtier controversé chez la plaignante » L’Avocat de la plaignante ayant obtenu gain de cause : Maître Arnaud Durand.


En cas de forte éléctrohypersensibilité, envisagez des mesures de blindage comme un baldaquin anti-onde ou de la peinture anti-onde, ainsi que des habits de protection :


Pour un sommeil protégé, des baldaquins existent dans le commerce avec ces tissus : https://www.kiscience.com/product/emf-bed-canopy/?affiliate=adam-nour.com Pour passer commande sur le site Kiscience, il faut créer un compte : vous cliquez sur le petit bonhomme en haut à droite de l’écran Puis vous renseignez sous « register » votre adresse email + le mot de passe de votre choix et vous cliquez sur register pour finaliser l’inscription.

3 précautions :

  • Sous le lit, le traitement du sol par la pose d’un tapis anti-ondes est indispensable quand on est en appartement ;

  • Veiller à relier le tapis à une prise de terre ;

  • Il faut veiller à ce que le sommier ne contienne aucune structure métallique, y compris des ressorts, car de telles structures font antenne.

Un spécialiste appliquera une peinture anti-ondes (type « Y-SHIELD HSF54 » : https://www.geotellurique.fr/peintures-ecrans/912-peinture-anti-ondes-hautes-et-basses-frequences-yshield-pro54.html) sur les murs, les plafonds et les sols. Cette peinture qui est noire doit être recouverte.


Pour les fenêtres, des rideaux confectionnés avec des tissus en cotons tressés de fils de cuivre recouverts d’argent (type « SWISS SHIELD naturell ») peuvent être placés OU des films anti-ondes. Attention, ces derniers diminuent le niveau de luminosité.


Des habits de protection :

Pour la protection de vos appareils éléctroniques :


§2 : SE PROTEGER CONTRE LES CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES VENANT DE L'EXTERIEUR


Pour vous protéger des OEM provenant de l’extérieur, consultez le site internet www.cartoradio.fr pour localiser les émetteurs environnants : la téléphonie mobile (GSM/UMTS/LTE), les faisceaux hertziens, la radio FM, la TNT, le wimax, la goniométrie, les réseaux PMR, GSM-R, POCSAG.


De façon plus simple, on pourra aussi se livrer à une enquête personnelle de voisinage pour détecter l’éventuelle :

- Utilisation du Wi-Fi chez les voisins ;

- Proximité d’un transformateur électrique (certains siègent parfois dans l’immeuble même) ;

- Proximité d’une ou de plusieurs antennes relais (s’enquérir de leur distance par rapport au lieu d’habitation, et dans la mesure du possible, de leur type et de leur puissance, prendre des photos) ; ce qui est à considérer prioritairement sont les mâts ou pylônes comportant plusieurs antennes (radio, télévision, gsm), et non pas les petites antennes présentes sur le toit des immeubles voisin ;

- Toutes autres sources potentielles telles que lignes à haute ou très haute tension, voies ferrées électriques, radars, éoliennes.


Une fois la source déterminée, deux niveaux d’actions sont possibles : blinder son intérieur à l’aide de peinture spécialement prévues à cet effet, d’aluminium, d’un baldaquin pour dormir en toute sécurité, ou dans les cas les plus extrêmes, déménager. Veillez à ne pas déménager ou travailler à proximité d’un transformateur électrique ou à moins de 600 mètres d’une ligne à haute ou très haute tension. Fuyez les habitations ou les lieux de travail à proximité des centrales ou autres installations électriques, des éoliennes on encore des mats ou pylônes comptant plusieurs antennes relais de forte puissance. Évitez d'habiter près des aérodromes ou terrains militaires comportant des radars.




Pour aller plus loin, je vous conseille la lecture de cet excellent ouvrage que j’utilise à titre personnel et dans ma pratique : « Comment se protéger des ondes électromagnétiques ? guide complet » de David Bruno.


Vous pourriez également effectuer ou faire effectuer par un conseiller en environnement électromagnétique des mesures de champs électromagnétiques à domicile et sur le lieu de travail.



2. Renforcer l’organisme


Faire des promenades en forêt, marcher pieds nus dans le sable ou dans l’herbe, se recharger en ions négatifs auprès d’un torret de montagne ou des vagues de l’océan, tout cela contribue à nous rendre plus résistants. L’énergie naturelle primordiale qui émane de la Terre est en effet un puissant anti-inflammatoire et antioxydant naturel.

Le fait d’être connecté à la terre restaure et maintient l’état électrique naturel du corps humain et favorise le retour à un meilleur état de santé. L'explication est la suivante : la surface de la terre est imprégnée d’électrons chargés négativement. En se connectant à la terre, ces électrons traversent notre corps ce qui présente deux avantages : maintenir notre potentiel électrique égale à celui de la terre et maintenir les radicaux libres (chargés positivement).


La supplémentation en antioxydants est salvatrice pour une personne souffrant d’électrohypersensibilité. On regroupe sous le terme « antioxydants » certaines vitamines, oligo-éléments, certains micronutriments et micronutriments présents naturellement dans notre alimentation et qui ont pour effet commun d'aider à protéger les cellules de l'organisme de l'effet des radicaux libres. J’aime particulier le produit Antiox Complete Essentials Plus de Sunday Natural. Il s’agit d’un complexe à spectre complet unique au monde, inspiré de la nature. Antiox Complete fournit des substances végétales secondaires de haute qualité (polyphénols, OPC, astaxanthine, bêta-carotène, catéchines, chlorophylle, curcuminoïdes, flavonoïdes, tanins, anthocyanes, phycocyanine, lycopène et bien d'autres) en combinaison avec tous les composants nécessaires à la réaction d'oxydoréduction de l'organisme : vitamines C et E, oligo-éléments (zinc, sélénium), substances vitales (NAC, glutathion) et enzymes (Q10, SOD). Un équilibre harmonieux mettant en synergie les meilleurs extraits naturels de plantes et principes actifs bioactifs de notre gamme.

Si ce produit vous intéresse, vous avez 10% de remise avec le code : ADAM10 – à utiliser au moment du règlement, comme suivant :

Un bon apport en acides gras (oméga 3) essentiels va supporter la fonction cellulaire, qui peut être fragilisé par les champs magnétiques. Pour un produit haut de gamme : une capsule de 1000 mg d‘huile doit fournir un total de 600 mg d’Oméga 3. Une capsule de 500mg doit fournir 300 mg d'omega 3. Avec un produit bas de gamme, pour une capsule de 1000mg vous n’obtenez que 300 ou 400mg d’Oméga 3. Il est généralement préférable de consommer les Omégas 3 au tout début du repas. Personnellement, je suis très satisfait par les oméga 3 du laboratoire Sunday natural. Chaque gélule contient 640 mg d'acides gras oméga-3, dont 400 mg de DHA et 200 mg d'EPA. Excellent rapport qualité / prix. Pas de contamination par les métaux lourds. https://www.sunday.fr/omega-3-gelules-vegan-algue-dha-epa-100mg.html?fbclid=IwAR2Po6555HnQQe97Fhcm6JnLKL7PqtF5LbTkZCsz1D3gxt8P0v1EcRsdmZk Vous avez 10% de remise avec le code : ADAM10 – à utiliser au moment du règlement.



L’orotate de lithium, entre autre, permettra de réparer la barrière hémato encéphalique.



Au cas par cas :


3. Traiter la maladie de Lyme (si la présence de la borréliose en confirmée par sérologie + traitement d’épreuve + diagnostic clinique à l’étude de l’anamnèse et analyse de la symptomatologie)


L’accompagnement naturopathique et complémentaire de ces problématiques repose sur :

· L'ouverture et le drainage des principaux émonctoires

· La lutte contre l’inflammation par des remèdes naturels et une alimentation hypotoxique

· Les conseils en nutrition

· La reminéralisation du corps en profondeur

· La restauration de l’équilibre acido-basique

· Le renforcement ou rééquilibrage des capacités du système immunitaire

· Le soutien des systèmes et des organes les plus endommagés

· La réduction de votre exposition aux toxiques environnementaux (ondes électromagnétiques, métaux lourds, moisissures, perturbateurs endocriniens, produits chimiques, pesticides, additifs alimentaires)

· L'amélioration de votre niveau d’énergie

· La diminution de la charge pathogène globale par l’utilisation de remèdes antiseptiques naturels, légaux, libres d'accès et sécuritaires que l’on trouve en boutique de produits naturels.

· L'ouverture des biofilms par l’utilisation d’enzymes protéolytiques.


Pour apprendre comment identifier, prévenir et traiter naturellement (protocole détaillé et personnalisable) la maladie de lyme, rejoignez la formation LYMECOACHING.


4. Chélater naturellement les métaux lourds


a. Préparer le terrain :


➡️ Se protéger de toutes formes d'intoxication supplémentaire (évitez les produits alimentaires, cosmétiques et ménagers toxiques comme les emballages, les cannettes, les deodorants, mais aussi les amalgames dentaires, la peinture fraîche toxique, l’encre, la cigarette, etc.)


➡️ Réparer l’hyperperméabilité intestinale et nettoyer le système digestif afin d’éviter que les métaux lourds remis en circulation au moment de la chélation ne repassent à travers la paroi intestinale.


➡️ Entreprendre une cure drainante et dépurative des principaux émonctoires afin qu'ils soient aptes à éliminer les metaux lourds (exemples de plantes : artichaut, radis noir, pissenlit, bardane, ortie, chiendent, aubier de tilleul)

b. Reminéraliser en profondeur l’organisme :


Beaucoup de gens ignorent que le corps fonctionne bien mieux avec des métaux lourds toxiques que sans aucun nutriment. En effet, lorsqu'il est dans un état de déficience nutritive, le corps s'appuie sur les métaux toxiques pour les remplacer. Le principe est donc de saturer son corps en minéraux, en particulier les minéraux antagonistes des métaux, pour que ceux-ci se libèrent peu à peu et soient éliminés. Cette position est partagée par de nombreux thérapeutes et confirmée par l'institut Stelior, spécialiste en enfants autistes et hyperactifs, et donc des métaux lourds. Pour vous aider, ici la liste des micronutriments antagonistes aux métaux toxiques :

· cadmium : zinc, sélénium, calcium, cuivre, acides aminés soufrés, vitamines C et B6 ;

· plomb : acides aminés soufrés, vitamines A, C, E, et B, acide folique, calcium, potassium, zinc, fer, chrome, phosphore et sélénium ;

· aluminium : calcium, magnésium, vitamines C et B6, acides aminés soufrés ;

· mercure : acides aminés, sélénium, zinc, acides aminés soufrés, vitamine C ;

· arsenic : iode, sélénium, acides aminés, vitamines C et E ;

· nickel : calcium, sélénium, acides aminés soufrés, vitamine C.

Un test de provocation des métaux lourds (ou un test capillaire si vous n'avez pas accès au test de provocation urinaire) permettra de déterminer le taux de métaux lourds dont vous êtes porteurs afin d’individualiser la complémentation.


c. Se supplémenter en chélateurs extracellulaires et intracellulaires naturels


Ce n’est que dans un troisième temps qu’on devrait entreprendre au besoin une chélation naturelle et quotidienne des métaux lourds afin de provoquer une élimination en douceur plutôt que de créer un stress oxydatif trop intense.

Pour cela, il faut d’abord prendre des chélateurs extra cellulaire (type zeolite, chlorella - produite dans des tubes en verre pour s’assurer qu’elle ne soit pas elle-même chargée en métaux lourds, pectine de citron modifiée, ail des ours, persil) : il s’agit d’algues ou d’autres substances qui se lient aux métaux lourds afin d’assurer leur cheminement vers nos émonctoires. Par exemple, l’ail des cours contient des composés soufrés (dessulfhydryle) qui oxydent le mercure, le cadmium et le plomb dans les parties extracellulaires (autour des cellules) les rendant solubles dans les liquides interstitiels et lymphatiques, permettant ainsi leur élimination par les émonctoires. Il contient aussi du sélénium, qui protège du stress oxydatif due aux métaux lourds.


Après avoir nettoyé la partie circulante des métaux lourds, vous pourrez intégrer un chélateur intracellulaire pour extraire les métaux lourds des cellules. J’apprécie particulièrement la coriandre qui a la faculté de mobiliser le mercure, le cadmium, le plomb et l’aluminium, aussi bien dans les os que dans le système nerveux central. C’est probablement le seul agent efficace capable de mobiliser le mercure logé dans l’espace intracellulaire, dans le noyau de la cellule. Puisqu’il extrait beaucoup de métaux lourds, il ne faut l’intégrer qu’après avoir nettoyé la partie déjà circulante des métaux lourds.

Votre naturopathe pourra personnaliser la chélation en fonction des métaux lourds dont vous êtes porteurs (par exemple la prêle est particulièrement intéressante pour chélater l’aluminium, le lierre terrestre pour le plomb, etc).

En parallèle, vous pourriez pratiquer quotidiennement des techniques qui aident au drainage et à la détoxification du corps :

· Sauna infra-rouge

· Bain de pied ioniques

· Lavement au café

· Bains dérivatifs

· Brossage lymphatique à sec


Pour apprendre comment identifier, prévenir et traiter naturellement (protocole ultra détaillé) l’intoxication aux métaux lourds, rejoignez la formation LYMECOACHING. 16 pages de la formation sont consacrées à ce sujet.


5. Traiter l’intoxication aux moisissures


a. En extérieur :

Il faut traiter la source : réparer la fuite d’eau, améliorer la ventilation, asséchez les surfaces et remplacer les matériaux endommagés, etc. Il faudra s’adresser à un professionnel (entreprise spécialisé, plombier, maçon, couvreur…). Il faudra ensuite désinfecter toutes les surfaces contaminées par les moisissures (bac à douche, baignoire, rideau de douche, poubelles, murs…).


S’il s’agit d’une petite surface, vous ou un membre de votre entourage (préférable si vous êtes très malade) pourrait le faire avec un produit prévu à cet effet. Exemples de produits : Starwax antimoissisures, Rubson antimoisissures, « Botanical desinfectant – broad spectrum » de la marque Benefect qui a l’avantage d’être naturel et extrêmement efficace (il s’agit d’huile de thym très concentré). Il faudra vous munir d'un masque de protection, de lunettes fermées, de gants, et d’une protection pour les oreilles. Car lorsque l’on procède à la désinfection, les moisissures relâchent davantage de mycotoxines.



Il faudra également nettoyer tous les vêtements qui sont entrés en contact avec les mycotoxines. Le produit Borax est par exemple excellent :



Si le taux de moisissures est très important, il est préférable de faire appel à une société spécialisée dans votre région. Dans certains cas extrêmes, la seule solution reste le déménagement


b. En interne :


Le protocole interne consistera principalement à drainer et détoxifier les émonctoires, détoxiner la cellule, et éliminer les moisissures à l'aide de plantes et sprays nasaux antifongiques et de substancesliantes ("binders") pour les acheminer hors du corps.


L’excellent laboratoire américain CellCore propose un kit complet « MOLD support kit » (« kit de soutien contre les moisissures » en français). Il contient 5 produits pour compléter le protocole antifongique : :

Fournisseur : https://cellcore.com/ Code d’accès : hjC3GPQk


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[1] les ondes électromagnétiques traversent la barrière hémato-encéphalique et provoquent avant tout une inflammation du système nerveux central

[2] Les ondes électromagnétiques ont été classées comme cancérigènes possible (catégorie 2B) par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC). Ce classement a été établi sur la base d’observations épidémiologiques montrant une augmentation du risque de développer un cancer du cerveau chez les gros utilisateurs de téléphones portables. [3] Chez les hommes comme chez les femmes en âge de procréer, un lien semble établi maintenant (et avéré chez les rats) entre le port d’un téléphone mobile allumé porté dans la poche, ou l’utilisation sur les genoux d’un ordinateur portable avec Wi-Fi allumé et la baisse de production et de qualité des spermatozoïdes chez les premiers et une diminution du nombre de follicules des ovaires chez les secondes ; d’où une baisse de la fertilité chez les deux.

[5] Olle Johansson, « Electrohypersensitivity: a functional impairment due to an inaccessible environment », Reviews on Environmental Health, vol. 30, no 4,‎ 2015, p. 311–321 (ISSN 2191-0308, PMID 26613327, DOI 10.1515/reveh-2015-0018, lire en ligne [archive], consulté le 25 juin 2021)


Signé Adam NOUR

 

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