BIENFAITS DE LA MER POUR LES PERSONNES CONCERNÉES PAR LA BORRÉLIOSE DE LYME

March 3, 2019

« Nager et monter les vagues représente un massage total du corps et est un câlin. Cela renforce le cœur, stimule la circulation sanguine, et fait circuler la lymphe. L'eau de mer salée et minérale nettoie et nourrit la peau. La mer est la mère de la vie. Rendue enceinte par la lumière du cosmos, percée par le rayonnement phallique du soleil, elle a produit tous les innombrables êtres vivants, bactéries, plantes et animaux qui aujourd'hui peuplent la terre. Depuis toujours la concentration en sel de la mer est identique à celle de notre sang. Nous portons la mer en nous, sommes nous mêmes la mer sur laquelle la mer nous observe de l'extérieur. A la mer agit des forces géomagnétiques, des forces magnétiques terrestres qui aujourd'hui sont mesurables avec des instruments et qui agissent sur notre organisme, même sur notre corps éthérique, et sur notre conscience de façon énergisanterevivifiante et calmante. Même celui qui souffre de borreliose peut ressentir dans ces endroits une augmentation de leur puissance. Comme la mer et la haute montagne, ces lieux ont la capacité de nous transporter au-delà de nos limites ».

Wolf-Dieter Storl « Guérir naturellement la maladie de Lyme ».

 

 

Se rendre à la plage est un remède puissant et inégalé, un endroit propice à la guérison. C'est l'une des thérapies naturelles les plus faciles et les moins coûteuses. J'ai moi-même passé l'équivalent de plus d'un an à la plage durant ma convalescence. Je sais que tout le monde n'a pas la possibilité de déménager ou se rendre facilement en bord de mer mais je tenais tout de même à vous présenter les principaux bienfaits de la plage en cas de syndrome infectieux multi-systémiques.

 

  • Apport en vitamine D

 

Notre source principale de la vitamine D est le soleil qui couvre entre 50 et 90% de nos besoins. C'est le soleil qui nous permet de synthétiser de la vitamine D : celle-ci se forme au niveau de la peau, sous l'effet des rayons ultra-violets et sous l'action du cholestérol présent dans notre organisme.

 

La vitamine D occupe une fonction essentielle dans le métabolisme osseux. Elle favorise l'absorption intestinale du calcium et du phosphore. Par son action, elle participe à la consolidation des os, à la bonne minéralisation des dents, et au renforcement musculaire. Elle joue notamment un rôle essentiel dans le traitement de l'ostéoporose, dépression(1), asthme, troubles cognitifs(2), céphalées(3), démence(4), douleurs chroniques, hypertension artérielle. Selon différentes études, la vitamine D pourrait également jouer un rôle dans la prévention du cancer(5), dans le traitement de la sclérose en plaques et les cardiopathies.

 

Concernant les syndromes infectieux multi-systémiques, on sait désormais que "la vitamine D joue un rôle essentiel pour activer l’immunité(6)(7), éviter les rhumes et la grippe et en diminuer la durée. Elle accroît l’activité des macrophages (ces globules blancs qui « digèrent » les bactéries) et favorise la production de peptides anti-infectieux et de cytokines anti-inflammatoires. Il existe une relation entre les variations saisonnières du statut en vitamine D d’une population et l’incidence et la gravité des pathologies infectieuses, en particulier respiratoires. Les apports en vitamine D sont inversement corrélés à la fréquence des infections respiratoires hautes. Un apport de 1200 UI/j. (30 µg/jour) conduit à une réduction de 42 % de l’incidence de la grippe chez des écoliers japonais. Une étude en double-aveugle a été menée auprès de 198 adultes sains au cours des saisons froides 2009-2010. La corrélation se fait d’elle-même. Sur les 18 participants dont le taux de vitamine D s’est maintenu dans la fourchette haute, le taux d’infection virale a été de 3 cas. Chez les 180 autres, 45 % ont été atteints. Cerise sur le gâteau, les taux les plus élevés étaient associés à une affection plus courte (8)" (extrait de l'article "21 excellentes raisons de prendre de la vitamine D" du Docteur Rueff).

 

 

  • L’énergie naturelle primordiale, qui émane de la Terre, est un puissant anti-inflammatoire et antioxydant naturel.

 

 

En effet, le fait d’être connecté à la terre restaure et maintient l’état électrique naturel du corps humain et favorise le retour à une santé optimale. L'explication est la suivante : la surface de la terre est imprégnée d’électrons chargés négativement. En se connectant à la terre, ces électrons traversent notre corps ce qui présente deux avantages maintenir notre potentiel électrique égale à celui de la terre et maintenir les radicaux libres (chargés positivement). Les radicaux libres sont des molécules chimiques instables produites en faible quantité par l'organisme. Ils sont principalement synthétisés dans la cellule lors de réactions avec l'oxygène. Cette instabilité chimique fait que ces substances sont très réactives et certaines des réactions avec des structures de la cellule entrainent des dégâts en leur sein. Des radicaux libres en surnombre auront ainsi un effet visible sur le vieillissement de la peau, et seraient impliqués dans de nombreuses pathologies comme des cancers, des maladies cardiaques, des maladies neurodégénératives comme la maladie d'Alzheimer, des intoxications à des médicaments, etc.

 

 

  • Respirer de l'air marin est un acte hautement thérapeutique

 

 

L'air marin est un air pur et hautement oxygéné. Or la maladie de Lyme est une maladie d’asphyxie cellulaire. La bactérie responsable de la maladie, Borrelia burgdorferi, vit dans un environnement anaérobie, c’est-à-dire en l’absence d’oxygène ou dans des tissus faiblement oxygénés. La présence importante d’oxygène provoque la mort de la bactérie.

 

 

  • Augmenter la température corporelle

 

 

La fièvre est la réponse naturelle du corps à la présence d'une infection. On sait par ailleurs que les spirochètes meurent lors des poussées de fièvre répétitives et avec haute température (> 42°C) et que la sudation permet d'évacuer les toxines générées par les pathogènes. Les malades de lyme ont donc tout intérêt aux thérapies hyperthermiques (sauf si faiblesses circulatoires ou cardiaques).  

 

Dr David Jernigan, directeur du Centre Hansa, insiste sur les bienfaits de l'hyperthermie en cas de Lyme chronique : « Les spirochètes de lyme préfèrent les environnements froids. Ils s'y répliquent à un rythme beaucoup plus rapide. Cette notion doit absolument être comprise pour la prévention et le traitement de toute maladie infectieuse. La froideur corporelle maximale est également observée dans le processus de mort. En observant un cadavre, de nombreux germes cliniques peuvent être glanés et corrélés aux états dégénératifs de la souffrance humaine. Dans la mort, le sang et le liquide lymphatique du corps se solidifient et le corps devient rigide et froid. De la même manière, dans de nombreuses maladies chroniques telles que la fibromyalgie, la fatigue chronique, le cancer, la maladie de Lyme, la sclérose en plaques, le diabète et les maladies cardiaques, nous voyons que le corps devient progressivement plus froid. À mesure que le corps se refroidit, les oscillations électriques des fluides dans le corps ralentissent et il y a un décalage de la polarité du corps qui favorise les microbes infectieux et le cancer ». 

 

 

  •  Les bienfaits de la thalassothérapie 

 

     La thalassothérapie - du mot grec thalassa, qui signifie «mer», implique «l'utilisation médicale de l'eau de mer comme forme de thérapie». Elle repose sur l'utilisation systématique de l'eau de mer, des produits de la mer et du climat du rivage. 

     

    En thalassothérapie, les oligo-éléments du magnésium, du potassium, du calcium, du sodium et de l'iodure trouvés dans l'eau de mer sont censés être absorbés par la peau. L'efficacité de cette méthode thérapeutique n'est pas officiellement acceptée dans le monde médical, car il n'a pas été prouvé scientifiquement. Il s'agit là davantage d'une tradition historique européenne.

     

    • Le stimuli de la nature favorise l'équilibre mental et la guérison 

     

     

    Nos sens sont reliés aux terminaisons nerveuses. Il est important de faire un travail avec des stimuli pour apaiser et nourrir le système nerveux. Marcher dans la nature, contempler la nature, permet de régulariser le système nerveux. Une étude (9) a démontré l'activation du système nerveux parasympathique chez 46 étudiants suite à l'exposition d'images d'espaces verts. D'autres études (10, 11, 12, 13) ont prouvé que passer 40 minutes en nature provoque non seulement une augmentation du système nerveux parasympathique (état de calme et de bien être intérieur) mais aussi une diminution du cortisol salivaire (hormone produite en cas de stress), de la fréquence cardiaque et de la pression artérielle , une baisse de l’activité de la zone préfrontale du cerveau et enfin une augmentation du nombre et de l’activité (+50 %) des cellules « Natural Killers » (NK)  connues pour prévenir les infections et empêchent la croissance des tumeurs cancéreuses. 

     

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    1   http://www.medicalnewstoday.com/articles/286496.php

         https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9ta-analyse Br J Psychiatry, 2013; 202: 100–107.

    2   https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22536767

    3   K.V Knutsen

    4   http://www.medicalnewstoday.com/articles/280704.php

    5   Etude publiée dans « Cancers Epidemiology, Biomarkers and Prevention », septembre 2010

    6   Adit Ginde et coll. Etats Unis (Journal of Geriatric Society 2009)

    7   https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3166406/

    8   Plos One, 15 juin 2010.

    9   Etude, publiée dans l'International Journal of Environmental Research and Public Health, menée par  Magdalena M.H.E. van den Berg de l'Université VU d'Amsterdam et ses collègues

    10 Park BJ, Tsunetsugu Y, Kasetani T. Physiological Effects of Shinrin-yoku (Taking in the Atmosphere of the Forest)—Using Salivary Cortisol and Cerebral Activity as Indicators. J Physiol Anthropol 26(2): 123–128, 2007      [DOI: 10.2114/jpa2.26.123]

    11 Park BJ, Tsunetsugu Y, Kasetani T et al. Physiological effects of forest recreation in a young conifer forest in  Hinokage Town, Japan. Silva Fennica 2009 ; 43(2): 291–301.

    12 Lee J, Tsunetsugu Y, Takayama N et al. Influence of Forest Therapy on Cardiovascular Relaxation in Young Adults. Evidence-Based Complementary and Alternative Medicine Volume 2014.

    13 Li Q, Morimoto K, Nakadai A, et al. Forest bathing enhances human natural killer activity and expression of anti-cancer proteins. Int J Immunopathol Pharmacol. 2007 Apr-Jun;20(2 Suppl 2):3-8.

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