TOUT SAVOIR SUR LE SYNDROME D'ACTIVATION MASTOCYTAIRE

March 29, 2019

 

 

Le syndrome d'activation mastocytaire (SAMA) est une pathologie immunologique dans laquelle les mastocytes libèrent de façon inappropriée et excessive des médiateurs chimiques, provoquant un ensemble de symptômes chroniques, y compris le choc anaphylactique ou un état approchant. Contrairement à la mastocytose, où les patients ont un taux anormalement élevé de mastocytes, les patients atteints du SAMA ont un nombre normal de ces cellules. Mais celles-ci ne fonctionnent pas correctement et sont définies comme "hyperréactives" au contact d’un déclencheur anodin qu’elles perçoivent comme une menace.

 

 

LES SYMPTÔMES 

 

Les mastocytes se trouvent dans tous les tissus du corps, mais plus particulièrement à la surface de la peau, près des vaisseaux sanguins et lymphatiques, dans les nerfs, dans tout le système respiratoire, ainsi que dans les voies digestive et urinaire, principalement à la frontière entre les deux. Ainsi, les symptômes peuvent être divers et variés : 

 

  • Psychologiques et Neurologiques (ce sont les symptômes les plus courants) : sensation de brouillard cérébral, dysfonctionnement de la mémoire à court terme, difficulté à trouver ses mots, maux de tête, migraines.

 

  • Dermatologiques (la peau étant l’organe qui contient le plus de mastocytes) : bouffées de chaleur (flush), démangeaisons et urticaires, apparition facile d’ecchymoses, un teint rouge ou pâle.

 

  • Gastro-intestinaux (le système digestif étant le second système ayant le plus de mastocytes) : diarrhée, crampes, inconfort intestinal, constipation, nausées, vomissements.

 

  • Cardiovasculaires (symptôme le plus dangereux avec le choc anaphalyctique) : vertiges, étourdissements, pré-syncope, syncope, hypotension, hypertension, tachycardies, syndrome de tachycardie orthostatique posturale.

 

  • Respiratoires : congestion nasale, éternuements, toux, sifflements, souffle court.

 

  • Vision/Yeux : gêne oculaire, conjonctivite.

 

  • Constitutionnels : fatigue générale et malaises, intolérances diverses et variées aux aliments, aux produits pharmaceutiques et chimiques (en particulier les parfums), sensation de froid à tout moment.

 

  • Musculo-squelettiques : ostéoporose et ostéopénie, douleurs musculaires et articulaires

 

 

LES ÉLÉMENTS DÉCLENCHEURS

 

  • Certains substances (toxines environnementales, moisissures, aliments riches en histamine, certaines substances contenues dans certains compléments alimentaires ou médicaments chimiques, certaines hormones notamment au moment de l’adolescence, de la grossesse et des menstruations).

 

  • Les températures extrêmes

 

  • Les odeurs, y compris des parfums ou de la fumée

 

  • L'exercice ou l'effort physique

 

  • Les traumatismes physiques (piqures d’insecte par exemple) ou un fort stress émotionnel

 

LES MALADIES ASSOCIÉES

AU SYNDROME D’ACTIVATION MASTOCYTAIRE

 

  • Allergies et asthme

 

  • Autisme

 

  • Maladies auto-immunes (thyroïdite de Hashimoto, lupus systémique, sclérose en plaques, pemphigoïde bulleuse, polyarthrite rhumatoïde et autres.

 

  • Eczéma

 

  • Maladie cœliaque

 

  • Syndrome de fatigue chronique

 

  • Syndrome de réponse inflammatoire chronique

 

  • Oesophagite à éosinophiles

 

  • Fibromyalgie

 

  • Allergies et intolérances alimentaires

 

  • Reflux gastro-oesophagien (RGO)

 

  • Infertilité (les mastocytes de l'endomètre peuvent contribuer à l'endométriose)

 

  • La cystite interstitielle

 

  • La maladie de Lyme

 

  • Syndrome du côlon irritable (SCI)

 

  • Migraines

 

  • Troubles de l'humeur - anxiété, dépression et insomnie

 

  • Hypersensibilité chimique

 

  • POTS (syndrome de tachycardie orthostatique posturale)

 

 

LE DIAGNOSTIQUE

 

Le SAMA est encore mal compris par les professionnels de santé et reste actuellement un sujet de recherche. Il n’existe pas de test unique. Le diagnostic est généralement clinique et se base sur : la répétition des symptômes, l’éventuelle amélioration avec des traitements anti histaminiques et stabilisateurs de mastocytes, et certains résultats en laboratoire. Le meilleur test en laboratoire est un test tryptase. La tryptase est une enzyme qui est libérée, en même temps que l’histamine et d’autres substances chimiques, par les mastocytes quand ils sont activés lors d’une réaction immunitaire normale aussi bien que dans une réaction allergique (hypersensibilité). Cet examen permet de mesurer la concentration en tryptase dans le sang. Pour plus d’infos : 

 

 

Les autres tests sanguins intéressants comprennent l’histamine, la prostaglandine D2 (PGD2) et l’héparine (généralement sous la forme d’un test urinaire de 24 heures). Il existe également un test d’urine pour PGD2 et n-méthylhistamine. Tous constituent un indicateur pouvant mener au diagnostic. Pris isolément, ils restent insuffisants.

 

 

 

 

 

 

Les autres marqueurs intéressants incluent : 

 

  • Baisse du taux de MSH 

  • VIP : active les médiateurs mastocytes (RANTES, IL-8, MCP-1)

  • MMP-9 : produits par les mastocystes

  • TGF-B1 : produits par les mastocystes

  • C3a, C4a : C3a active les mastocystes, C4a inhibe les mastocytes

  • VEGF : produits par les mastocystes

 

Ces marqueurs ne sont cependant pas spécifiques au syndrome d’activation mastocytaire et ils se retrouvent dans d’autres pathologies, comme notamment le syndrome de réponse inflammatoire chronique.

 

 

 

LES CAUSES SOUS-JACENTES

 

 

Encore une fois, comme dans la majorité des maladies chroniques modernes, ce sont LES INFECTIONS FROIDES ET LA CHARGE TOXIQUE GLOBALE qui font que les mastocytes peuvent devenir hyperactives au contact de certains déclencheurs en soi anodins. Voici une liste non exhaustive établie par ordre de priorité :

 

Les toxines environnementales:

 

Métaux lourds, pesticides (herbicides, fongicides, insecticides), additifs alimentaires (édulcorants, colorants, émulsifiants, agents gélifiants ou épaississants, conservateurs, exhausteurs de goût), adjuvants vaccinaux, pollution de l'air et de l'eau, pollution médicamenteuse, moisissures, plastique, produits cosmétiques et ménagers toxiques, etc.

 

Les moisissures :

 

L'inhalation des particules et des spores de moisissures, voire des moisissures elles-mêmes peut causer des problèmes de santé, aggraver une maladie ou détériorer l'état de santé de certaines personnes : irritations des muqueuses des voies respiratoires supérieures et symptômes de type allergiques (rhinite, bronchite, asthme), cancérisation de nos cellules (aflatoxine, fumosine, ochratoxine) et apparition de maladies neurodégénératives [1].  De plus, un bon nombre de ces moisissures produisent des mycotoxines : ce sont des métabolites ou des produits de transformation issus des moisissures qui sont reconnus toxiques chez l'être humain.  Des effets hépatotoxiques, neurotoxiques, mutagènes, tératogènes et cancérigènes   ont été prouvés expérimentalement chez l'animal. Ces substances sont dites immunosuppressives, c'est à dire qu'elles sapent le système immunitaire au point de permettre le réveil de nombreux pathogènes gardés jusque-là en latence par notre métabolisme. Puisqu'elles ne sont pas facilement dégradables, elles s'installent insidieusement dans l'organisme et peuvent y camper des années durant. Ainsi, si vous avez étiez exposés il y a 20 ans, il est possible que vous en subissiez encore les conséquences aujourd'hui. D'où l'intérêt d'un protocole holistique comprenant : 

-       La détermination et le traitement de la source des moisissures

-       l’élimination des moisissures (en externe par une désinfection et en interne par des remèdes antifongiques et des remèdes drainants et détoxifiants)

-       des mesures hygiénistes pour éviter une ré intoxication.

 

MARCoN'S :

 

Infection nasale à staphylocoques et streptocoques multi-résistants.

 

Les maladies véctorielles à tiques : 

 

La borreliose de lyme[2][3][4][5][6] et les co-infections vectortielles à tiques les plus fréquentes: la babésiose, les arboviroses, la tularémie, la bartonellose, les rickettsioses, l’erlichiose et l’anaplasmose.

 

Les parasites intestinaux :

 

◦      Les vers ronds (nématodes) : Les ascaris, oxyures, trichocéphale, les vers tropicaux (l'anguillule et l'ankylostomeales mutuelles), les vers rares (la trichine, l'anisakis)

◦      Les verts plats (cestodes) :

- Les segmentés : le ténia saginata, le ténia solium, Hymenolepis (nana et diminuta), les cestodes rares (dipylidium caninum, echinococcus granulosus, e. multicocularis)

- Les non segmentés(les trématodes) : Les douves hermaphrodites (Dicrocoelium dendriticum, fasciola hepatica, Clonorchis sinensis, Fasciolopsis buski, les schistosomes (ou bilharzies)  

 

Les différentes bactéries, virus et champignons que nous abritons:

 

Les différentes levures, le candida albincans, les mycoplasmes, les chlamydiae, les staphylocoques, les streptocoqueset plus rarement les virus de la famille de l’herpès (le virus zoster complex, l'epstein barr virus, le cytomégalovirus et les rétrovirus)

 

 

LE TRAITEMENT 

 

 

Le traitement de fond consiste à réduire la charge pathogène et toxique globale. Ce qui passe par des remèdes antiseptiques ciblés en fonction de la situation de chacun, des remèdes drainants et détoxifiants, des mesures hygiénistes et l’éviction des éléments déclencheurs listés plus haut. Merci de vous adresser à un médecin intégratif ou à un naturopathe formé à la question, pour concevoir un protocole qui soit personnalisé à votre situation. 

 

L’approche symptomatique : Voici une liste de traitements allopathiques et de remèdes naturels pour une action symptomatique : 

 

Les traitements allopathiques 

 

  • Les bloqueurs H1 : Les histamines attachées aux récepteurs H1 sont à l’origine de la plupart des symptômes d’allergie classiques tels que l’urticaire, les démangeaisons et le nez qui coule. Ainsi, si une personne présente des symptômes liés aux récepteurs H1, utilisez des antagonistes des récepteurs H1 tels que: hydroxyzine, doxépine, diphenhydramine (attention : à prendre de préférence le soir car effet secondaire de somnolence), cétirizine (zyrtec), loratadine et fexofénadine.

 

  • Les bloqueurs H2 : Les récepteurs H2 se trouvent principalement dans l’estomac et les intestins. Les histamines qui se fixent aux récepteurs H2 provoquent des symptômes intestinaux tels que nausées, diarrhée et douleurs abdominales. Si une personne présente des symptômes liés aux récepteurs H2, utilisez des anti-H2 tels que : Famotidine (Pepcid, Pepcid AC), Cimétidine (Tagamet, Tagamet HB), Ranitidine (Zantac). Attention : les bloqueurs H2 diminuent l’acidité gastrique et devraient toujours être utilisées de manière temporaire, en période de crise uniquement.

 

  • Les inhibiteurs de leucotriènes :  Pour bloquer l’inflammation des voies respiratoires et du nez, utilisez des inhibiteurs de leucotriènes tels que : Montelukast (Singulair), Zafirlukast (Accolate)

 

  • Les stabilisateurs mastocytaires : Cromolyn (par voie orale pour les troubles digestifs ou par spray nasal pour les troubles ORL), Kétotifène, Hyroxyuré

 

  • Les inhibiteurs de la tyrosine kinase - imatinib

 

Comme pour tout, dans le cadre du SAMA la réponse du patient est individuelle et des essais peuvent être nécessaires pour trouver le médicament et la dose optimaux. 

 

 

Attention : Les excipients présents dans les médicaments peuvent poser des problèmes allergiques chez certaines personnes. Je vous conseille donc de vous rendre sur le site https://dailymed.nlm.nih.gov/dailymed/ pour taper votre médicament et vérifier que la composition est propre.

 

Les stabilisateurs mastocytaires et/ou anti-histaminiques naturels :

 

Les plantes médicinales :

 

  • La teinture d’ortie fraiche (Urtica dioica) : Une étude in-vitro démontre qu’un extrait d’ortie inhibe les récepteurs à histamine et la relâche de cytokines inflammatoires qui provoquent les symptômes de l’allergie[7].

 

  • La grande camomille : Les lactones sesquiterpéniques agissent en diminuant les prostaglandines responsables de l'inflammation, en diminuant la production d'histamine ainsi que la sécrétion de granules par les plaquettes.

 

  • Le grand Pétasite (Petasites hybridus) Le pétasite inhibe les taux d’histamine en circulation sanguine ainsi que la dégranulation des mastocytes lorsque exposés à des allergènes. Attention : Seules les préparations ne contenant pas d’alcaloïdes pyrrolizidiniques (substances toxiques pour le foie) doivent être utilisées.

 

 

  • Toutes les plantes adaptogènes calmantes notamment le reishi, le basilic sacré et l’ashwagandha : Elles diminuent l’histamine, facilitent l’adaptation au changement, modulent la réponse immunitaire et diminuent les impacts négatifs du stress par un effet sur l’axe Hypothalamus-Hypophyse-Surrénales. 

 

  • Les plantes riches en acide rosmarinique : Le romarin, la sauge, la menthe et le basilic sont des plantes riches en acide rosmarinique. Des études multiples démontrent que l’acide rosmarinique s’oppose au processus inflammatoire de l’allergie.

 

  • Le Maronnier d'inde : Intéressant pour les réactions ORL car il inhibe deux enzymes impliquées dans la production d’histamine dans le cadre des rhinites allergiques.

 

  • La curcumine[8] : Il permet de diminuer l’avalanche de cytokines. Dosage : 500 mg 1 comprimé 3 fois par jour. Prudence : la curcumine peut provoquer des allergies chez certains individus

 

  • L’estragon[9], le thym et le gingembre[10]

 

  • Epigallocatéchine gallate : certaines études ont montré que ce composé de thé vert peut inhiber la libération d'histamine par les mastocytes. 

 

  • Le chardon-marie: La silibinine du chardon-Marie empêche la libération d'histamine ainsi que d'autres cytokines inflammatoires des mastocytes.

 

  • La grenade et la mangue : L'acide ellagique dans la grenade et le noyau de mangue (entre autres aliments non considérés à faible teneur en histamine) arrête la libération d'histamine et d'autres agents pro-inflammatoires par les mastocytes.

 

 

Les compléments alimentaires :

 

  • L’acide ascorbique (vitamine C) idéalement de source naturelle : La vitamine C est très importante pour réduire les problèmes d'histamine, d'inflammation et de mastocytes[11]. La vitamine C inhibe la production de mastocytes, augmente la dégradation et la dégradation de l'histamine et diminue la synthèse d'histamine en inhibant l'histidine décarboxylase (l'enzyme qui forme l'histamine) (R). La vitamine C est un cofacteur de la DAO.  Dosage : 3 à 5 grammes par jour.

 

  • La quercétine : La quercétine est un flavonoïde provenant des plantes. Il se trouve facilement sous la forme de compléments alimentaires. Il fait des partis des meilleurs remèdes contre l’excès d’histamine et le syndrome d’activation mastocytaire[12][13]. Dosage : 1 à 6 grammes par jour.

 

  • La vitamine B6 (pyridoxal-5-phosphate) sous forme activée.

 

  • Le selenium[14], la vitamine D, la vitamine E[15], le cuivre, le magnesium et folate (vitamine B9).

 

  • Les acides gras oméga-3 (huile de krill pour éviter une intoxication au mercure) : 4 à 6 grammes par jour

 

  • L’acide alpha-lipoïque et N-acétylcystéine (NAC)

 

  •  Les donneurs de méthylation[16] : SAMe, B12, méthyl-folate, riboflavine

 

Pour les troubles digestifs :

 

  • Certains souches de probiotiques diminuent la production d'histamine, notamment bifidobacter spp et Lactobacillus rhamnosus. Attention, d’autres au contraire peuvent l’augmenter, comme la souche lactobacillus casei. PS: Les candidoses, entéroques, streptocoques présents dans le système digestifs peuvent également produire de l’histamine.

 

  • Enzymes DAO à chaque repas[17] – marque « UmbrelluxDAO » ; https://www.amazon.com/Allergy-Research-Group-Histaminase-Bioflavonoids/dp/B01AGE1NLY Attention, certaines personnes réagissent très bien au produit tandis que d’autres réagissent très mal.

 

 

Les formules anti-histaminiques préférées de Adam Nour :

 

  • « Neuroprotek » du laboratoire algonot : Il s’agit d’un complexe de flavanoides : Quercitine, Luteoline, et Rutine.

 

 

  • « Allercétine » du laboratoire Lescuyer :  Ingrédients :  extrait sec d’ortie (Urtica dioica L.) (feuille), extrait sec de magnolia (Magnolia officinalis) (écorce), extrait sec de thé vert (Camellia sinensis (L.) Kuntze) (feuille), extrait sec de plantain majeur (Plantago major L.) (feuille), extrait sec de périlla (Perilla frutescens (L.) Britt.) (graine), vitamine C, quercétine (origine naturelle), œuf de caille (entier) en poudre lyophilisé, extrait sec de cassis (Ribes nigrum L.) (feuille), gluconate de manganèse, vitamine D microencapsulée (cholécalciférol).

 

 

 

UN RÉGIME ALIMENTAIRE ANTI-HISTAMINIQUE

 

 

Il est également important d'adopter un régime anti-histaminique.  Évitez :

 

-        Tout ce qui est vieux : le fromage vieilli, les aliments fermentés (choucroute, vinaigre, sauce soja, kéfir, yaourt, kombucha), les cornichons, les noix qui peuvent moisir, les fruits secs (Fruits secs: abricots, pruneaux, dattes, figues, raisins secs), les boissons alcoolisées fermentées (vin, champagne et bière)

 

-        L’alcool, le thé noir, le thé vert, le thé mate et le café instantané

 

-        Les charcuteries : bacon, salami, pepperoni, charcuterie et hot dogs

 

-      Certains poissons : maquereau, mahi-mahi, thon, anchois, sardines et autres produits de la mer fumés. Utilisez plutôt des fruits de mer fraîchement pêchés.

 

-        La viande crue

 

-        Les agrumes : citron, citron vert

 

-        Les fruits qui relachent de l’histamine : banane, ananas, papaye, fraises, kiwi

 

-    Les aliments qui contiennent du vinaigre: le vinaigre, les cornichons, la mayonnaise, les olives, les vinaigrettes

 

-        Le chocolat

 

-        Les produits à base de levure et d'extraits de levure

 

-        La sauce de soja et les produits de soja fermentés

 

-        Les épinards en grande quantité

 

-        Les tomates, le ketchup et les sauces tomates

 

-        Les colorants alimentaires et les conservateurs artificiels

 

-     Certaines épices : cannelle, poudre de chili, clous de girofle, anis, noix de muscade, poudre de cari, piment de cayenne.

 

 

 

Disclaimer : Les médicaments cités dans cet article ne le sont qu’à titre informatif et ne constituent pas une prescription médicale. Veuillez consulter votre médecin traitant ou un conseiller médical pour des renseignements sur votre situation personnelle.

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Les droits de propriété intellectuelle de cet article appartiennent à son auteur. La reproduction de cet article est totalement interdite sans la permission écrite de son propriétaire. 

 

[1]Pestka JJ, Yike I, Dearborn DG, Ward MD, Harkema JR. « Stachybotrys chartarum, trichothecene mycotoxins, and damp building-related illness: new insights into a public health enigma » [archive] Toxicol Sci. juillet 2008;104(1):4-26. PMID18007011 [archive]

[2]https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC96436/

[3]http://lymemd.blogspot.com/2015/03/mast-cells-and-lyme.html

[4]https://www.healingwell.com/community/default.aspx?f=30&m=3438440

[5]http://tenaciouspt.blogspot.com/2016/10/histamine-intolerance-may-be-affecting.html

[6]https://guce.oath.com/collectConsent?brandType=nonEu&.done=https%3A%2F%2Fwww.huffingtonpost.com%2Fentry%2Fmeet-mcas-an-allergic-immune-system-disorder-linked_us_58f88d0ae4b01d4eb1e169a0%3Fguccounter%3D1&sessionId=3_cc-session_aebbdb8e-15dd-4a4c-bbea-ab9f066d4da8&lang=en-US&inline=false

[7]Roschek B Jr, Fink RC, McMichael M, Alberte RS. Nettle extract (Urtica dioica) affects key receptors and enzymes associated with allergic rhinitis. Phytother Res. 2009 Jul;23(7):920-6.

[8]https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18394691

[9]https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1271/bbb.69.1

[10]https://pubs.acs.org/doi/full/10.1021/np800555y#citing

[11]https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4903110/

[12]https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3314669/

[13]https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3318920/

[14]https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23784732

[15]https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21244748

[16]https://www.samanthagilbert.com/histamine-mast-cell-disorder-or-methylation-imbalance/

[17]https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5705351/

 

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